DE LA MÉCANIQUE ET DES HOMMES

Dans l’idée de redescendre une partie du fleuve Niger, j’arrive à Djenné.On me dit qu’en cette saison le fleuve n’est pas assez profond. C’est donc, essentiellement par la route que se déroule ce voyage incroyable de rencontres. Des cimetières de voiture, aux garages improvisés, le rapport de l’homme à son moyen de locomotion raconte quelque chose de ce Mali que j’ai traversé.